« Sur les âpres terres ligures, les senteurs de thym, de romarin et de basilic se mêlent à l’odeur des pins parasol et à l’écume des vagues. Une terre où la table embaume du fumet de plats en sauce, d’ail et d’oignon revenus dans des poêles incandescentes dont les arômes font venir l’eau à la bouche. »


Cet extrait provient du texte de présentation de la Ligurie, région du Nord de l’Italie, contenu dans le menu de soirée du premier jour de la croisière. Chaque jour, midi et soir (sauf pour le repas du grand chef de Costa Cruises et pour le repas de gala du capitaine), une vingtaine de plats d’une région différente de l’Italie sont préparés et servis dans les trois restaurants principaux du navire : le Fiorentino s’étalant sur deux ponts à l’arrière des 3e et 4e ponts et L’Adularia au centre du 3e pont avec service à heure fixe. Et le Corona Blu à l’arrière du 10e pont sans heure fixe entre 19h00 et 21h45. Le choix du restaurant principal est attribué au moment de la réservation. On peut en changer sur demande en début de croisière, mais habituellement pas par la suite. 


« À la fin de 2015, Costa Cruises a pris une nouvelle orientation gastronomique basée sur le mouvement italien slow food », relate le directeur des relations avec les passagers du Costa Diadema. « Les menus des restaurants principaux mettent désormais en valeur des plats italiens typiques faits à partir de produits régionaux authentiques dans l’optique d’offrir le meilleur de l’Italie. Nous croyons que c’est la responsabilité sociale de Costa Cruises d’encourager les producteurs régionaux dans le cadre de la mondialisation. Bien entendu, nous continuons à offrir une cuisine internationale dans les autres restaurants. » 


Au total, Costa Cruises a élaboré un impressionnant catalogue culinaire de 520 recettes provenant de 18 régions de l’Italie. De plus, la compagnie italienne a mis en place une politique, baptisée « Taste Won’t Waste », visant à réduire le gaspillage lors de la préparation des plats, à inciter les passagers à faire de même dans leur consommation, à encourager l’agriculture durable et à soutenir l’organisation The Slow Food Fondation for Biodiversity’s Network of Gardens of Africa.


Le soir venu, le menu « L’Italia in Tavola, Cucina Tradizionale » (en fait, il y en a au moins cinq en différentes langues, dont un en français) comporte généralement un choix de trois entrées, de trois premiers plats, de trois seconds plats et de trois desserts issus d’une région de l’Italie. Les enfants ont leur propre menu comportant une quinzaine de plats (pâtes, poulet, hamburger, etc. ) et agrémenté d’un dessin à colorier et de trois jeux amusants qui les font patienter en attendant d’être servis. À cet égard, le service, assuré principalement par des membres d’équipage provenant des Philippines, d’Indonésie et d’Inde, est diligent et courtois.


Mon premier repas du soir est rien de moins que fabuleux ! Mes choix sont notamment dictés par cet autre extrait du préambule du menu : « La richesse du potager ligue s’exprime à travers une multitude de plats, de la cima al genovese (roulade de veau farcie avec oeufs et pistaches et servie avec mayonnaise au basilic) au zemino (soupe de pois chiches, champignons et lard). » 


Puis, j’ai opté pour le lapin style ligurie (avec épinards et sauce aux tomates) et la sacripantina (un délicat gâteau au chocolat et vanille à la génoise). Ma curiosité (et ma gourmandise, disons-le) m’a aussi incité à prendre une deuxième entrée, une salade de poulpes avec olives vertes de Taggia et pommes de terre. Le tout accompagné de deux verres de vins différents, italiens comme de raison, et d’une bouteille d’eau de la marque italienne San Benedetto. 


Le menu du soir comporte aussi une suggestion de salade, une section de cinq plats italiens traditionnels (comme la minestrone ou les tagliatelles à la bolognaise), une section de cinq plats spéciaux moyennant supplément (dont l’escalope de veau à la milanaise, les écrevisses ou le homard), une sélection de trois fromages ainsi qu’un menu Mozzarella payant (trois plats dont un thon à l’huile Doganella, oignon rouge et mozzarella burrata). 


Rappel des origines de la compagnie : la présence sur chaque table d’une bouteille d’huile d’olive extra vierge de marque Le Pleiadi et de vinaigre balsamique de marque Monari Federzoni dans lesquelles il fait bon y tremper son pain (trois sortes tous les soirs). Les pâtes sont rien de moins que divines, déclinées de toutes les façons - des plus connues (penne, lasagne, rigatoni, etc.) aux moins courantes (casarecce, paccheri, orechiette, etc.), et à toutes les sauces (ragoût de veau, de canard, de poisson, au pesto, aux pois verts, à l’ail, etc.). 


En cette deuxième journée de croisière, la région vedette est la Campagnie. Extrait du texte de présentation de cette région dans le menu du midi : « Nous sommes ici au coeur du royaume des pâtes, déclinées en mille formats différents et accommodées avec des sauces qui en subliment la saveur : les castillane, à la forme enroulée, servies avec de petits calamars et du persil. » Voilà donc mon premier plat choisi. Et pour mon plat principal, je me suis inspiré de cet autre extrait du menu : « Le citron d’Almafi est si savoureux qu’il se taille la part du lion en cuisine : cru en salade, sur le poisson et la viande, il est également l’ingrédient principal de la délicieuse liqueur limoncello. » De fait, le lapin servi avec un tartare de brocolis au citron d’Amalfi et pain Casatiello s’est avéré, encore une fois, un plat fantastique. Il ne m’est pas arrivé souvent de si bien manger en mer à l’heure du midi.


Autre présentation de la Campagnie dans le menu du soir : « La cuisine des habitants déborde de joie de vivre et marie des ingrédients traditionnels, la mozzarella (la crème de burrata) en premier lieu avec un ragoût de viande dans le sartù de riz. » Ce premier plat, je l’ai fait précéder d’un Panzeretto frit fourré avec saucisses et brocoli à la sauce tomate et parmesan, et je l’ai fait suivre par une daurade fraîche entière grillée avec pommes de terre écrasées au vinaigre et tomates cerise frites en second plat. Encore que du bonheur !


Les créations culinaires ont aussi leur histoire. Comme celle, fort touchante, de la soupe de poissons à la livournaise provenant de la région de Toscane : « Un pêcheur s’étant noyé dans une tempête aurait laissé femme et enfants dans la misère. Après avoir crié famine durant des jours, les petits auraient demandé l’aide des autres pêcheurs qui leur auraient chacun donné un poisson. Avec des fines herbes, quelques tomates du potager et un filet d’huile, leur mère aurait alors inventé le plat exquis qui permettra aux pêcheurs d’écouler les poissons invendus pour nourrir leur propre famille. » C’est la soupe de poisson la plus généreuse que j’ai mangée, contenant près d’une dizaine de poissons (plusieurs morceaux de moules, calmars, pétoncles, petites crevettes, pieuvres, etc., le tout recouvert d’une crevette géante).


Menu du soir spécial en milieu de croisière, avec une carte élaborée par le prestigieux chef italien Bruno Barbieri (sept étoiles pour ses restaurants), avec comme objectif de faire vivre aux passagers un « voyage des sens. » Quelques exemples : des tortellinis avec fondue au parmesan, feuilles de laurier et des arômes de muscade (des ingrédients qui lui rappellent sa famille). En plat principal, un pavé de saumon en croûte de pommes de terre. Pour les végétariens, une crème de pommes de terre avec une tourte aux endives et aux olives, surmonté d'une quenelle de soupe épaisse à la tomate. Signalons qu’un plat végétarien est toujours offert dans chaque menu. Et pour clore le tout, un bavarois aux fruits des bois, le meilleur dessert de la croisière à mon humble avis. 


Les jours suivants de notre croisière sont consacrés à la découverte de plats des régions d’Emilie Romagne, de Toscane, de Sicile, de Sardaigne et de Latium (région dans laquelle est située la capitale italienne Rome). Un dernier exemple de la trentaine de découvertes culinaires que j’ai faites au cours de la croisière, encore inspiré par le texte d’introduction du menu du midi (intitulé La Sardaigne, une cuisine rustique et parfumée) : « Les vieilles femmes brisent la pâte du bout des doigts pour en faire de minuscules billes irrégulières de semoule et d’eau, semblables au couscous, mais plus grossières qui, une fois séchées et passées au four, deviennent l’inoubliable fregola que l’on assaisonne de différentes manières. Comme ici avec des légumes frais du potager. » Encore un plat original et délicieux pour mes papilles que ces pâtes Fregola avec ragoût de légumes.   


La carte des vins des restaurants principaux du Costa Diadema fait la part belle, là aussi, à la production italienne régionale, avec 32 propositions de vin rouge, 29 vins blancs, 11 vins mousseux et 4 vins rosés à un prix de départ de 5 euros le verre ou de 20 euros la bouteille. Cette soixantaine de vins italiens ont été sélectionnés de concert avec la Banca del Vino de l’Université des sciences gastronomiques de Pollenzo. Ce fut d’autres belles découvertes tout au long de la croisière. Si bien que je n’ai jamais été du côté de la sélection de vins internationaux provenant de cinq pays.


Outre le choix de 16 pizzas (6,50 euros, dessert compris) et la conception de sa propre pizza à partir d’une douzaine d’ingrédients (dont jambon de Parme, fromage Grana Padano ou thon à l’huile) que l’on peut manger sur place ou se faire livrer dans sa cabine, la Pizzeria Pummid’oro sert la goccialatte, la mozzarella fraîche produite à bord selon cinq déclinaisons : burrata, stracciatella, di buffalo, fleur de lait ou scamorza (8 euros la mozzarella, dessert inclus). En collaboration avec la Latteria del Curitano, Costa Cruises est la première compagnie au monde à servir de la mozzarella directement fabriquée à bord comme dans une véritable crémerie à raison d’environ 100 kilos par jour.


Tous les matins, dans une section du restaurant Adulerai se déroule la réunion de la brigade culinaire du chef exécutif composée de 16 personnes, chacun responsable d’une production (viandes, légumes, sauces, etc.). Pendant ce temps, des cuisiniers sont en train de finaliser la production d’une glace à la mangue avec ce qui est considérée comme la meilleure machine à glaces de la marque italienne Carpigiani.


Le Costa Diadema abrite trois autres restaurants (payants ceux-là). D’abord, le Samsara (30 euros en six services), un restaurant de cuisine fusion de la région du Pacifique (de l’Asie à l’Amérique du sud). Mentionnons parmi la trentaine de propositions la purée de pommes de terre avec homard et crème d’avocat au wasabi, la soupe de poissons hawaïens, le risotto de noix de coco et moscardini épicées, le magret de canard sauce teriyaki avec crème de racine de taro et bettes orientales sautées, et la tarte tatin à la mangue et sa glace vanille. 

Ensuite, le Tavola Teppanyaki (de 27 à 34 euros), un restaurant japonais où des chefs jongleurs se livrent à un spectacle de cuisson des différents items composant le menu végétarien, le menu classique ou le menu du chef. 


Enfin, le Club Diadema (10, 15 et 28 euros pour respectivement le repas du matin, du midi et du soir) qui offre le même menu qu’aux restaurants principaux, plus quelques plats supplémentaires originaux, mais dans un cadre intimiste et avec un service très personnalisé. Mentionnons le forfait « trois soupers gourmets » qui, moyennant 50 euros, donne accès aux restaurants Samsara et Tavola Teppanyaki ainsi qu’à la pizzeria Pummid’oro (pour une pizza ou un burger d’Autore).


Encore sous les effets du décalage horaire et malgré le repas de la veille fort copieux, je me réveille affamé à six heures du matin au deuxième jour de la croisière. Je vois dans le programme de la journée qu’il y a trois types de petit déjeuner : l’exclusif au Club Diadema, l’international au restaurant principal Fiorentino et l’italien traditionnel au restaurant buffet Trattoria Lido Diana. J’opte pour cette troisième option. Et là, je découvre le plus grand choix de gâteries sucrées que j’ai jamais vues en mer, une bonne trentaine au total. Je jette mon dévolu sur quelques-uns (je ne dirai pas combien, décence oblige) des sept sortes de beignes et des cinq sortes de croissants, tous fourrés qui à la crème pâtissière, qui au chocolat Nutella, qui à la confiture de fraises, certains recouverts en plus d’un crémage à la vanille, à la fraise ou à la cerise ! Le tout couronné d’un bon café au lait et d’un verre de jus (orange, pamplemousse ou ananas). 


Les matins suivants, j’ai opté pour certains des deux sortes de poisson (saumon, thon ou swordfish fumés, ou même sardines grillés, en alternance), des sept sortes de charcuteries et des trois sortes de tartelettes, aussi pour la brioche à la cannelle, le cannolini, la ciambellone (gâteau à éponge), pour quelques-uns des sept sortes de pain dont le fameux foccacia, pour une tartine avec confiture de fraises, d’orange ou d’abricots de la marque italienne Menz & Gasser, pour certains des quatre sortes de yogourt, des trois sortes de fromages…

Une passagère originaire de Savona, ville du nord de l’Italie, me raconte que l’un de ses plus grands plaisirs est de tremper le matin une foccacia dans son café au lait. Elle conçoit, en voyant ma réaction, que l’on soit dérouté par le goût inhabituel de ce mélange tout simple qui compose le petit déjeuner de nombre d’Italiens.


Au Club Diadema (10 euros) et au restaurant Fiorentino (sans frais), le petit déjeuner consiste en un plat provenant de sept pays, comme le Norvégien (saumon fumé, fromage frais à tartiner et pain noir), le Mexicain (oeufs au plat sur une tortilla de maïs légèrement frite et garnie de sauce tomate pimentée, avec velouté de haricots rouges, riz à la mexicaine et tranches d’avocat ou guacamole) ou l’Américain (pancakes maison au sirop d’érable avec tranches de bacon). On peut également commander des oeufs bénédictine, une omelette garnie à son goût ou prendre le buffet à volonté se composant notamment d’oeufs brouillés avec saucisses, bacon, patates hachés, de viennoiseries, de charcuteries, de fromages. de fruits frais, etc.


Mon endroit préféré à bord du Costa Diadema est la Gelataria Amarillo située au 5e pont. Ici, il faut être fait fort mentalement pour résister à toutes ces tentations. À commencer par cette douzaine de sortes de glaces italiennes, en cornet, en coupe ou en dessert comme la Coupe Costa composée de deux boules de crème glacée, l’une à la vanille, l’autre aux fraises, rehaussées de petits morceaux de différents fruits et de crème fouettée arrosée d’une liqueur aux myrtilles ! 


Comment ne pas succomber, ne serait-ce qu’une fois, à la dizaine de sortes de chocolat (dont ceux aux figues, aux dattes ou aux pommes) ou encore, aux six sortes de crêpes (dont celle avec chocolat blanc et fraises). Sans oublier des spécialités de Guido Gobino (dont des pralines et des fondants irrésistibles), des macarons de l’atelier Biasetto (dont ceux à la saveur de citron d’Amalfi, de tiramisu ou de caramel, vanille et fruits de la passion). Comment ne pas avoir les papilles excitées par cette dizaine de sortes de tartes et gâteaux maison ? Le tout arrosé d’une ribambelle de cafés de marque Illy, d’une dizaine de sortes de chocolats chauds (dont à la saveur de pistache, au chili ou à l’orange et cannelle) ou d’une vingtaine de sortes de liqueurs alcoolisées (dont des marques inconnues sous nos latitudes comme Disaronno, Averna, Branca Menta, Cynar, Ramazzotti, etc.).


Le Costa Diadema abrite huit bars, dont quatre bars thématiques, la majorité se trouvant concentrée au 5e pont, notamment la brasserie Dresden Green, l’œnothèque Gran Duca di Toscana et le Bar Bollicini. À ce dernier endroit sont servis des huîtres, trois cocktails moléculaires (Molecular Daiquiri, Molecular Vodka Sour et Turquoise Blue) et six cocktails solides. J’ai commandé le Passion Fruit Caipiroska et le Pina Colada consistant en neuf cubes gélatineux sensés goûter ces alcools servis dans un verre à cocktail. La texture et la saveur sont si bizarres au final. 


Alors, retour aux valeurs sûres de l’Italie pour le reste de la croisière : une flûte de Rossini (mousseux et compote de fraises), de Santorsola ou de Ferrari Perlé. Ou encore, un verre d’Aperol, une petite bouteille de Crodino Twist Agrumi ou une pinte de bière italienne artisanale. 


Personnellement, mon bar de prédilection est rapidement devenu le Terrace Teodora Bar situé au pont promenade tout à l’arrière du navire. Cet emplacement permet de perdre la notion du temps tout en observant, un verre à la main, le sillage que laisse notre hôtel flottant sous le doux soleil méditerranéen. C’est ça la vraie vie de croisière, entre deux excursions, deux activités à bord et surtout, deux repas copieux !


L’Italie a une longue tradition maritime. Grâce notamment à Costa Cruises qui a vu le jour il y a presque 70 ans, en 1948. Au fil du temps, elle s’est imposée comme la compagnie de croisières la plus importante d’Europe. Ses 15 navires actuels reflètent bien l’exhubérance à l’italienne, avec une décoration colorée et éclatante : profusion d’ampoules changeant de couleurs, de marbres étincelants, de colonnes de métal éclatant, de tapis aux motifs variés... S’ajoutent à bord de certains navires des peintures en trompe-l’oeil qui mettent en valeur les plus beaux paysages italiens, si variés, comme ceux du Lac de Côme, de la Sardaigne ou de la Sicile. 


En 2017, Costa Cruises disposait d’une flotte très variée de 15 navires (tonnage de 48 200 à 132 500 avec capacité d’accueil de 1 727 à 4 947 passagers) qui permet d’offrir le choix de croisières le plus diversifié, avec 60 ports d’embarquement, 137 itinéraires, 261 destinations dans le cadre de croisières de deux nuits appelées SeaBreaks jusqu’à un tour du monde de plus de 100 nuits ! 


Lancé en novembre 2014, le Costa Diadème étai alors le navire le plus imposant de Costa Cruises(132 500 tonnes) qui peut recevoir jusqu’à 4 947 passagers dont s’occupent 1 253 membres d’équipage. On y trouve une panoplie inouïe de divertissements pour tous les goûts. Comme Laser Shooting, un simulateur de tir à la cible, ou Laser Maze, un jeu consistant à évoluer à l’intérieur d’un labyrinthe de rayons laser sans toucher aux rayons de lumière. Comme la présentation de courts métrages 4D comportant une succession d’effets visuels, sonores, odorants et tactiles que l’on découvre assis dans un fauteuil qui bouge sporadiquement, parfois doucement, parfois vigoureusement. Comme la reproduction d’une course de Formule 1 au Scuderia Costa Virtual Race Car, là où l’on s’installe au volant d’une réplique grandeur nature d’une voiture de course montée sur des ressorts et que l’on ressent un maximum de frissons dans une succession de virages en épingle et... d’inévitables carambolages ! 


Ajoutons un Cigar Lounge, un casino, une discothèque, un Country Rock Club, un théâtre aménagé sur trois ponts (avec spectacles de danse, de chants, d’acrobatie), des cours de danse, des dégustations de vins, des séances de bingo, une soirée dansante dans le décor grandiose de l’atrium central, une soirée masquée à la vénitienne, une soirée de gala, The Voice of the Sea (une reproduction de l’émission The Voice par laquelle les passagers votent pour le meilleur chanteur-euse du navire), une zone Internet avec ordinateurs, une salle de cartes, un parcours extérieur de jogging de 200 mètres, un terrain multisports et huit bars (voir article suivant).


Les architectes du Costa Diadema ont fait en sorte que les passagers se sentent le plus proche possible de la mer. C’est particulièrement le cas au 5e pont, avec cette longue promenade faisant le tour complet du navire qui dispose de chaises longues, de tables rondes pour quatre personnes, de deux bains à remous et de six cabanons recouverts. C’est aussi le cas au 2e pont, avec la présence de cabines dont le balcon est directement intégré dans la coque, ce qui procure à la fois une intimité totale et une vue imprenable. Mais la présence des chaloupes juste au-dessus coupe tout rayon de soleil. 


Grande nouveauté pour les familles : elles peuvent opter pour des cabines extérieures avec vue sur mer comportant pas moins de cinq lits et de deux salles de bains ! Incidemment, Costa Cruises est la seule compagnie à proposer la gratuité de la croisière pour un ou deux enfants de moins de 18 ans voyageant en cabine avec deux adultes (qui n’ont ainsi qu’à assumer les taxes et frais portuaires de leur progéniture). 


Tout le centre du 4e pont est accaparé par des boutiques de produits de luxe, de Costa et italiens comme les chocolats Baratti & Milano, des sacs et des chandails de la marque de scooter Vespa, des modèles réduits de la voiture Fiat 500, des flagrances de Millefiori ainsi que des produits alimentaires (par exemple, du pesto genovese de la marque Perla, des farfelles multicolores Borgo de Medici, des spaghettis Dalla Costa, des biscottis Amari). 


En Méditerranée, la clientèle de Costa Cruises se compose habituellement d’environ 30% d’Italiens, autant d’Espagnols, environ le quart de Français et le reste en provenance de différents autres pays d’Europe, d’Asie et d’Amérique. Le français est l’une des cinq langues utilisées à bord de la flotte de Costa Cruises (parfois davantage, selon la clientèle).