L’effet est saisissant. Des images sont projetées sur une vingtaine de grands panneaux verticaux qui encadrent la scène du World Stage. Voilà assurément la plus originale et la plus spectaculaire salle de spectacle en mer que celle du Koningsdam. La présence de tels panneaux permet de multiplier et d’amplifier les effets visuels des spectacles (danse et chant principalement, et aussi magie et comédie) présentés à trois reprises chaque soir.


Le World Stage est la pièce maîtresse de la zone de divertissement Music Walk qui regroupe plusieurs salles de spectacles à l’avant du 2e pont du Koningsdam. Tous les jours, des récitals de piano sont aussi programmés au Billboard Onboard et des concerts de musique au Lincoln Center Stage.


« Pas moins de 12 spectacles sont présentés tous les soirs dans nos différentes salles », indique le directeur du département divertissement à bord du Koningsdam. Son travail consiste à gérer l’organisation de l’ensemble de l’offre de divertissement qui représente jusqu’à une cinquantaine d’événements de toutes sortes par jour à bord du Koningsdam, comme la présentation de quiz, de bingos, d’activités sportives, éducatives, etc. 


« Un Lucile et un Rock Me Baby, s’il vous plaît. » Cette demande n’a rien d’inusitée au B.B. King’s Blues Club. Il s’agit de deux des cinq cocktails vedettes du Queen’s Lounge, cette magnifique salle de spectacle avec piste de danse centrale répartie sur deux ponts. Là, un groupe inspiré de six musiciens et de deux chanteurs livre la meilleure musique de Motown principalement. Le Lucile se compose de rhum à la noix de coco, de curaçao ainsi que de jus d’orange et d’ananas. Et le Rock Me Baby de rhum blanc, de liqueur de banane et de melon ainsi que de jus d’orange, d’ananas et de canneberge. 


Autre grande nouveauté : le Grand Dutch Café, particulièrement apprécié des officiers du Koningsdam. C’est qu’on y trouve plein de produits hollandais (boissons payantes, aliments sans frais), comme des biscuits, des réglisses, une dizaine de bières, liqueurs et alcool (dont la bière de la marque Hertog Jan, du gin des marques Bols et Coebergh et de la vodka de la marque Ketel One), ainsi que différents plats (comme le Dutch Pea Soup, l’Uitsmijter - sandwich au jambon, deux oeufs miroir et fromage gouda -, ou le Koningsbol - un délicieux beigne fourré à la crème Chantilly et recouvert de chocolat, ma gâterie sucrée préférée entre toutes !


Le décor du Grand Dutch Café est inspiré de la célèbre céramique de Delft. Les serveurs, tous d’origine hollandaise, portent un tablier blanc embelli de tulipes bleues. Les passagers se rassasient soit au bar principal, soit autour de l’un des quatre comptoirs rectangulaires renfermant de petites porcelaines hollandaises sous forme de moulins, de palais, de maisons de campagne et de ces hauts et étroits édifices typiques de l’architecture des Pays-Bas. 


Le Koningsdam propose pas moins de 15 bars et lounges dispersés aux quatre coins du navire. Les événements spéciaux y sont légion, une bonne dizaine par exemple à la première journée de la croisière : café matinal en compagnie du directeur de croisière. Succession de dégustations (quatre sortes de bières, de vins, de cocktails, de martinis ou de whiskys… généralement de 15$ à 25$US par personne par dégustation). Ou encore, le « Tea Time. » 


« Shake, baby, shake ! » Les trois serveurs de l’Ocean Bar encouragent quelques-uns des 18 participants du Mixology Signature Cocktails à secouer le Candy Apple Cosmo, le premier des quatre cocktails à base de vodka annoncés dans le menu de cette dégustation. Durant une heure, ce sera une succession interrompue de blagues, de chants et même de cris de la part de ce trio de serveurs chevronnés qui, à force, ont rodé un spectacle rigolo derrière leur bar.

 

Autres dégustations dignes de mention au cours de la croisière : Port, Sherry and Chocolate Tasting (trois portos et deux sherry). International Line Festival (cinq vins d’autant de pays). Sommelier Class & Wine Casting (un champagne, deux grands crus blancs et deux rouges).

Le bar Notes comble les amateurs de whisky, avec un choix de 125 marques du monde entier et de cocktails à base de ce spiritueux. Les amateurs de cocktails peuvent aussi choisir parmi la cinquantaine de propositions de la carte générale de boissons - conçue en partenariat avec le mixologiste de renom James Beard (cocktails moléculaires, cafés et chocolats alcoolisés, cocktails sans alcool, smoothies).


Les amateurs de vins ne sont pas en reste avec Blend, un lieu d’apprentissage de l’art savant du mélange des raisins. Les participants ont l’occasion de goûter à cinq vins produits par le Chateau Ste. Michelle - un vignoble de l’état de Washington, dans le nord-ouest des États-Unis -, et à un sixième conçu par les participants eux-mêmes, fruit de leurs propres mélanges de merlot, de cabernet sauvignon et de cabernet franc. Mentionnons que le Chateau Ste. Michelle, fondé en 1934, a été nommé vignoble de l’année à plus d’une vingtaine de reprises par le magazine Wine & Spirits.


Le Koningsdam est le plus grand paquebot qu’a lancé Holland America Line en mai 2016, avec ses 99 500 tonnes et sa capacité de 2 650 passagers qui logent dans les quelque 1 300 cabines à la décoration sobre, aux tons reposants et à l’ambiance feutrée. Le Koningsdam se compose de 12 ponts, dont quelques-uns sont baptisés du nom d’un grand musicien (comme Mozart, Gershwin ou Schubert). C’est qu’un grand nombre d’éléments décoratifs du navire intègre un instrument de musique. Le plus bel objet est certainement ce violoncelle sur lequel se dresse un superbe navire à voiles à l’entrée du Crow’s Nest.


Le Crow’s Nest est le grand lounge panoramique du Koningsdam, aménagé tout à l’avant du 14e pont en de multiples sections : salle intimiste, bar central, longue rangée de fauteuils de relaxation faisant face aux grandes baies vitrées, zone Internet à l’allure très futuriste et Exploration Café.  Parrainé par le New York Times, cette section propose magazines, livres, guides de voyage et puzzle géant, le tout agrémenté d’un comptoir de cafés fins. Rappel du long héritage maritime de Holland America Line (deuxième plus vieille compagnie fondée en 1848) : la présence dans la salle intimiste du Crow’s Nest d’un modèle réduit et de deux tableaux de vieux navires de croisière de la compagnie hollandaise.


Les réputés dessinateur Adam D. Tihany et architecte Bjorn Storbraaten ont cherché à créer « une nouvelle façon de combiner la richesse de la tradition avec un design futuriste », peut-on lire dans le document de présentation de Holland America Line à propos du Koningsdam. « La clé de leur création réside dans de grands espaces lumineux et de magnifiques intérieurs inspirés des courbes sinueuses des instruments de musique. » L’autre grande thématique décorative du Koningsdam est consacrée à la danse, d’où la présence d’un grand nombre de tableaux et de photographies de danseurs - classique, de valse, etc. - en pleine action, comme à l’Ocean Bar.


Le 9e pont, appelé Lido, est celui de tous les plaisirs. Grâce à la présence du Green House Spa & Salon qui possède un large catalogue de types de massages, de thérapies corporelles, de traitements faciaux, de manucure, de soins des cheveux… Sans parler des divers programmes d’entraînement au gymnase fort bien équipé. La zone ultime de relaxation est sans contredit la Thermal Suite qui comprend un petit sauna, un grand bain à vapeur avec vue sur mer, différentes douches (dont une horizontale !), des sièges chauffants en céramique et l’Hydropool, un immense bain à remous circulaire avec deux puissants jets d’eau au centre moyennant un droit d’entrée. 


Au centre du pont Lido, une grande piscine rectangulaire - protégée par un toit amovible à panneaux transparents -, est surmontée de trois bains à remous, ceinturée de chaises longues et encadrée de zones intimistes bordant les grandes baies vitrées ou aménagées en mezzanine. On y trouve pêle-mêle fauteuils, sofas, grands lits pour deux et longs canapés en demi-cercle. Le soir, un film est présenté sur l’écran géant qui domine la piscine centrale (avec pop-corn gratuit). D’autres espaces de relaxation sont installés à l’arrière du navire, tout autour de la seconde grande piscine baptisée Sea View Pool et des deux bains à remous donnant sur l’infini de l’horizon. 


Le centre du 10e pont est dédié aux enfants, avec The Loft, une salle de divertissement haute en couleurs et exclusive pour les ados, et le Club HAL avec plein de jouets et de jeux pour les 3-12 ans. Le centre du 11e pont s’adresse aux sportifs avec une piste de jogging ceinturant le toit amovible, un terrain de basketball-volleyball et des jeux de palets.

L’avant du 12e pont est l’endroit idéal pour les passagers avides de tranquillité absolue. Abritant une vingtaine de salles privées, The Retreat est en effet le lieu le plus retiré du navire avec un service hyper attentionné et une panoplie de gâteries (pantoufles, robes de chambre et serviettes de qualité supérieure exclusives, panier de fruits et vin mousseux) moyennant un droit d’entrée.


Dans le cadre de la croisière de 11 nuits que nous avons fait dans les Caraïbes, quelque 80 excursions étaient proposés aux passagers sous trois thématiques (visites, natation et snorkeling, ou aventure). Pour ma part, j’ai privilégié les transferts à la plage, moyennant 35$US ou 40$US par transfert : la plage de Dickenson à Antigua, celle de Harbor Lights à la Barbade et celle de Vg Beach à Sainte-Lucie. Sans oublier la plage à accès gratuit de Half Moon Cay, l’île privée de Holland America Line. 


Gastronomie

Souper dans un restaurant classé l’un des 50 meilleurs au monde, voilà l’extraordinaire possibilité qu’offre Holland America Line à bord du Koningsdam. Une fois par croisière, la compagnie hollandaise programme en effet le menu du Le Librije, un illustre restaurant qui a récolté maints honneurs depuis sa fondation en 1993, dont trois étoiles Michelin et le titre de restaurant de l’année dans l’édition hollandaise du guide Gault-Millau en 2007 et 2008.

Cet événement gastronomique prend place dans le steak house Pinnacle Grill. Le menu est élaboré par le copropriétaire du Le Librije, le chef Jonnie Boer. Ce dernier aime travailler principalement à partir de produits hollandais, arpentant même la campagne hollandaise avec différents outils (dont une perceuse qu’il utilise sur certains arbres!) pour extraire des aliments sauvages du terroir. 


M. Boer présente une carte hors du commun composée de dix étonnantes propositions réparties en cinq services. J’ai opté pour le homard du Maine avec avocado. La bisque de homard avec crabe d’Alaska. Les ris de veau sur lit de betterave rouge, avec raisins, pistaches et pommes. La morue avec mini crevettes de la mer du Nord. Et la tarte aux pommes « déconstruite » (les huit ingrédients étant séparés les uns des autres). Il en coûte 49$US par personne, ou 69$US avec quatre vins en accord avec les plats choisis, pour vivre cette expérience gastronomique inoubliable. Le service, lui, atteint des sommets à la fois d’efficience et de bienveillance.


J’avais hâte d’essayer ce tout nouveau concept en mer : Sel de mer, un bistro qui propose poissons et fruits de mer avec une touche française (prix à la carte). L’un des plats les plus populaires, avec raison, est l’excellente bouillabaisse marseillaise. Ce plat généreux regorge de moules, de palourdes, de crevettes de taille petite et moyenne, de morceaux de sole et de rouget, le tout surmonté d’une pince de homard et accompagné d’une délicieuse rouille. Il y a aussi un poisson du jour (avec six possibilités de sauces), un plat du jour (étonnamment, que des viandes) ainsi que des plats que l’on ne s’attend pas à trouver dans un bistro de fruits de mer (choucroute alsacienne, cassoulet de canard, coq au vin, etc.). La carte des desserts est très courte : tarte tatin, profiteroles, chocolat pot de crème ou crêpe suzette. Le repas se déroule sur fond de chansonnettes à la française. Comptez un minimum de 30$US par personne pour le trio habituel - entrées, plats principal et dessert.


Les activités culinaires sont maintenant légion en mer. Holland America Line a joué un rôle de pionnier en cette matière en lançant, il y a une décennie, le Culinary Arts Center parrainé par le Food & Wine Magazine. Il s’agit d’une sorte de laboratoire de cuisine dans lequel se succèdent présentations et dégustations quasi quotidienne d’aliments les plus variées avec une proposition de vin. Et voilà qu’à bord du Koningsdam, le Culinary Arts Center se transforme le soir venu en un haut lieu de cuisine artisanale faite en direct par un chef portant micro qui n’est pas avare d’explications. Moyennant 20$US par personne, les participants ont le choix entre deux menus, l’un baptisé Basil, l’autre Lavender. Pour 39$US, ils ont droit en plus à un cocktail organique de bienvenue et à un vin à volonté fait avec des raisins organiques. 


En sortant du Culinary Arts Center, il vaut la peine de visionner les vidéos sur les membres du Conseil Culinaire de Holland America Line. Pour l’un, le chef exécutif Rudi Sodamin est associé avec la compagnie hollandaise depuis plus de deux décennies. Il a conçu tant de plats qu’il a publié quatre livres de cuisine. Entre autres distinctions, Rudi Sodamin a été nommé meilleur chef cuisinier en mer par le magazine américain Porthole en 2015. Et il a cuisiné pour les grands de ce monde, comme l’ancien président Bill Clinton. 


Tout au long de la croisière, les passagers ont incidemment l’occasion de découvrir quelques-unes des créations des autres membres du Conseil Culinaire de Holland America Line - le chef new-yorkais David Burke, le chocolatier d’origine française Jacques Torres, la chef native de San Francisco, Elisabeth Falkner et aussi le chef hollandais Jonnie Boer. Leurs créations sont en effet incorporées dans quelques-uns des menus du soir du restaurant principal The Dining Room.


Ah le Tamarind ! C’est mon restaurant préféré, tant par sa carte inventive que par sa décoration toute en nuances. Aménagé à l’arrière du 10e pont du Koningsdam, ce restaurant asiatique fait toute la largeur du navire. Déjà, dans l’escalier allant du 9e au 10e pont, l’ambiance change et s’adoucit grâce aux murs tapissés d’un beau tissu aux couleurs tendres et aux motifs fleuris sur lequel trône une grand tableau illustrant l’arrière d’un superbe kimono. À l’entrée du restaurant, deux dragons en bronze accueillent les passagers qui, après quelque pas, font face à un superbe kimono transparent de couleur doré. 


À une extrémité du Tamarind se dresse le bar à sashimis et sushis, dont des créations exclusives du chef japonais Andy Matsuda de l’école Sushi Chef Institute de Los Angeles. Comme le Dragon Roll (crevettes tempura, sauce unagi, asperges et avocat) et le Nigiri Tuna Zuke (thon à saveur de yuzu et sauce guacamole) que j’ai essayé lors de ma première soirée au Tamarind (prix à la carte, quand on ne prend que des items au bar à sashimis et sushis). 

À l’autre extrémité du Tamarind trône le bar à boissons devant lequel on a placé quelques tables et aménagé deux charmantes salles intimistes qui invitent à la confidence, voire à la romance. Là, la carte est totalement singulière avec une quinzaine de cocktails, sakés et - première fois que je voyais ce terme -, sakétinis. J’ai adoré l’étonnant Saké Cruz (fait de Momokawa Pearl Sake, de rhum à la vanille Cruzan, de jus d’ananas et de canneberge, et d’une touche de citron). 


L’essentiel du menu se découvre dans la zone centrale du Tamarind. J’ai eu vraiment de la difficulté à choisir mes quatre plats car la carte est très étoffée, avec une trentaine de plats inspirés d’Asie du Sud-est (Viêt nam, Thaïlande, Taïwan, Indonésie, Corée du sud) ainsi que de Chine et du Japon. Pour faciliter la prise de décision, la section des plats principaux se décline en quatre thèmes : l’eau (poissons), le bois (viandes), le feu (épicés) et la terre (végétariens). Le dilemme revient avec les six propositions de desserts. Difficile, par exemple, de ne pas hésiter entre le Mango Cloud (un soufflé avec sorbet à la mangue) et le trio de sorbets (saveurs basilic thaï, lychee et yuzu). Le droit d’entrée est de 25$US par personne.


Le Koningsdam renferme deux autres restaurants spécialisés que l’on trouve aussi à bord de tous les autres navires de Holland America Line : Pinnacle Gril (l’un des meilleurs steak house en mer, avec droit d’entrée de 10$US par personne le midi et de 35$US le soir) et le restaurant italien Canaletto, avec droit d’entrée de 15$US par personne.  


The Dining Room s’impose dès le premier coup d’oeil comme l’un des plus élégants restaurants principaux en mer. La dizaine d’arches qui s’étirent au travers les deux ponts du restaurant sont du plus bel effet. D’ordinaire, je prends mon petit déjeuner au restaurant buffet. Cette croisière-ci, j’ai fréquenté pratiquement tous les matins The Dining Room afin d’apprécier ce décor encore plus fabuleux à la lumière matinale. J’ai alterné entre les oeufs Bénédicte aux crabes et asperges, le petit déjeuner britannique (deux oeufs accompagnés d’une grosse saucisse de porc et de champignons) et le petit déjeuner asiatique (soupe miso, riz blanc, omelette à la japonaise et saumon grillé). Je n’ai pas pu, chaque matin, résister aux gaufres belges (avec crème fouettée et fraises), au pain perdu (spécialement celui avec cannelle et sirop d’érable chaud) ou aux crêpes (spécialement la suédoise avec compote de fruits rouges). 


Lors de la soirée du commandant, le classique surf & turf est proposé au restaurant principal comme c’est toujours la coutume avec nombre de compagnies de croisière. Mais, ce qui est très rare, l’homard est aussi proposé à l’unité au restaurant buffet. Et il est intégré au menu Lavender du Culinary Arts Center. Par ailleurs, d’ordinaire, le midi (quand le navire est en mer) et le soir, la carte du Dining Room se compose de sept entrées et autant de plats principaux et de desserts d’une étonnante qualité, compte tenu du très grand nombre de plats servis tous les jours. 


Pour démarrer la journée, d’autres préfèrent déguster un bagel au New York Pizza & Deli, avaler une danoise au Grand Café Dutch ou encore, garnir leurs assiettes d’items pigés dans les différents comptoirs du restaurant buffet Lido Market. C’est là que je prends l’essentiel de mes repas le midi, selon un rituel fort précis : je vais directement au comptoir asiatique (qui propose, à mon humble avis, la meilleure bouffe asiatique en mer) et je commande les deux plats principaux (souvent boeuf et poulet), l’un accompagné de riz, l’autre de nouilles. Il m’arrive de fréquenter aussi les comptoirs à salades, à sandwichs, à pâtes, à viandes, à desserts ou à crème glacée. En règle générale, j’y commande une pointe de tarte (Holland America Line est l’une des rares compagnies de croisière à proposer des tartes, fort bonnes au demeurant). Encore qu’à bord du Koningsdam, j’ai aimé cette nouveauté : un « gelato popsicle » à la fois si bon et rafraîchissant, au comptoir G Gelato.